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Radiologie/santé
Publié le 8 août 2012 à 08h00
Un nouveau service de médecine nucléaire à Lyon

Ouvert depuis début juin 2012, implanté au sein de l’Infirmerie protestante à Caluire-et-Cuire (Rhône), à proximité des centres de traitements de cancer et des services de cardiologie, ce nouveau service de médecine nucléaire, regroupé avec le service d’IRM, permet de réduire les délais d’attente en imagerie nucléaire dans la région lyonnaise.

Un plateau technique de 1 000 m2

Environ 1 000 m2 sont dédiés à ces deux activités regroupées sur le même plateau technique, dont 700 m2 pour le service de médecine nucléaire répondant aux exigences spécifiques liées à ce type d’activité. Le service comprend un secteur équipé de deux gammacaméras dans deux salles distinctes séparées par un poste de commande central, d’une salle de préparation et d’une salle d’effort. « Pour l’instant, nous n’avons qu’une gammacaméra, mais un second appareil sera installé d’ici un an dans la deuxième salle prévue à cet effet », explique Béatrice Guerin-Boutoud, responsable du service. Le second secteur est équipé d’une TEP-TDM avec une salle de commande, un local technique et trois box d’injection. Les salles d’attente sont différenciées : radioactif et non radioactif.

Un partenariat entre privé et public

Ce service de médecine nucléaire a été rendu possible grâce au groupement d’intérêt économique (GIE) médecine nucléaire Lyon-Nord né d’un partenariat entre le groupe INOL et le groupement de coopération sanitaire « Lyon cancérologie universitaire » (GCS LCU). « Nous avons 50 % de vacations privées et 50 % de vacations publiques. Pour l’instant, nous accueillons environ 15 patients par jour, mais l’objectif sur le long terme est de pouvoir recevoir une quarantaine de patients par jour » , précise la cadre du service.

Transfert du service de radiothérapie à Bordeaux

Ailleurs, c’est le CHU de Bordeaux (Gironde) qui vient de transférer son service de radiothérapie de l’hôpital Saint-André dans des nouveaux locaux de l’hôpital du Haut-Lévêque à Pessac. Un plateau technique équipé de deux nouveaux accélérateurs de particules, d’un scanner de recentrage, d’un appareil de curiethérapie à haut débit et d’un appareil de contact-thérapie pour traiter les lésions dermatologiques. « Des équipements high-tech [...] tout a été conçu pour faciliter l’organisation du circuit du patient, la performance des soins délivrés et la qualité de vie au travail », informe le directeur général du CHU, Alain Hériaud, dans un communiqué de presse.

Virginie Facquet
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